Quelques bons trucs pour le rouleaux de printemps
27 octobre 2009 par Jean-Sébastien
Toujours gagnant avec nos blondes, les rouleaux de printemps. Quelques bons trucs dans cette vidéo.
27 octobre 2009 par Jean-Sébastien
Toujours gagnant avec nos blondes, les rouleaux de printemps. Quelques bons trucs dans cette vidéo.
21 octobre 2009 par Mike
Bien le bonjour mes jolis confits. Votre conard est maintenant de retour et particulièrement en feu! Avant de vous livrer les secrets de ce succulent plat digne d’Apou lui-même, je tiens à lancer cet avertissement à tous les puristes de la cuisine sans gras….Courrez vite vous réfugier dans vos abris avec enfants, chiens, chats et poissons rouges, car cette recette représente l’antithèse d’une cuisine santé! Vous constaterez qu’avec la quantité de matière grasse contenue dans ce met, il faut y aller avec modération. Un usage abusif de cette recette vous ferait claquer les valves cardiaques comme un bon vieux jetta diesel 1992. Ceci étant dit, ce poulet est un pur délice! Un plat convivial pour les soupers entre amis!
Ingrédients:




Préparation
Suggestion :
En légume d’accompagnement, je vous suggère une petite salade de concombre d’une simplicité déconcertante, mais qui fait un effet bœuf!
Vous êtes prêt à servir!!!!
2 janvier 2009 par Jean-Sébastien
Depuis trois ans déjà, nous organisons, Mike et moi, un «24 heures des petits pédés». C’est pour nous l’occasion de passer du bon temps avec nos meilleurs potes, de prendre un coup et de se faire une bonne bouffe. Ça se passe en automne, dans un chalet rustique pas trop loin de Québec.
La première année, j’avais fait braiser une épaule d’agneau. L’an dernier, Mike avait fait ses salsicie E fagioli. Cette année, je me suis permis d’offrir à mes meilleurs amis un spagat de mon cru: boulettes et côtes levées. Ce fut un succès! Voici donc la recette (inspirée de 2 recettes de Josée Di Stasio, le ragù du dimanche et la sauce tomate aux boulettes).
Spaghetti aux boulettes et côtes levées des conards
Pour 5 carnivores affamés
BOULETTES
CÔTES LEVÉES
SAUCE
BOULETTES
Dans un grand bol, mélanger la panure et le lait. Laisser reposer quelques minutes. Mélanger le reste des ingrédients et former des boulettes d’environ 1 po de diamètre. Dans une grande poêle, faire dorer les boulettes dans de l’huile (olive ou canola). Retirer les boulettes et faire dorer les côtes levées. Réserver les viandes. (Pour les copains, j’avais fait cette étape à la maison, avant de partir. Il ne me restait plus qu’à faire la sauce et y ajouter la viande une fois rendu au lieu de perdition. Comme nous n’avions pas l’eau courante au chalet, ça rendait le tout plus simple.)
SAUCE
Mélanger tous les ingrédients dans une grande casserole et porter à ébullition. Ajouter les boulettes et les côtes levées et laisser mijoter au moins 2 heures, ou jusqu’à ce que la viande des côtes levées soit tendre.
Servir sur des spaghettis, avec du parmesan et un bon rouge. On peut omettre les côtes levées pour un plat un peu moins lourd. Mais disons que pour un «party de gars» c’est indispensable!
Nous nous sommes tous régalés. Voici en prime la joyeuse bande de l’édition 2008 des «petits pédés» (Flèche, Manu, Jean-Sex, Bojeanse, NormDude alias Colonel Sanders et GrosGagnon).
3 juillet 2008 par Mike
J’adore cuisiner les moules. L’odeur de la vapeur du vin blanc qui force l’ouverture de ce timide coquillage, doux plaisir olfactif quand je te tiens. En fin de semaine, je crois avoir très humblement réussi ma meilleure recette de moules à vie! Une recette hybride entre les moules poulettes et Madagascar avec une touche de votre humble conard dodu!
J’ai donc le plaisir de vous présenter la moule du conard (C’est avec l’inspiration d’un cheval de bois que j’ai trouvé ce titre LOL) :
Recette pour deux personnes (deux bons mangeurs ou trois oiseaux!) :
Ingrédients :
Recette :
Pour boire et bien j’adore le mariage pinot gris et moule………..
Délectez-vous mes confits et j’attends vos commentaires avec plaisir !
22 février 2008 par Jean-Sébastien
Il y a deux semaines, mes beaux-parents devaient me remettre un chèque et, non contents de se faire délester d’une rondelette somme par leur gendre unique et favori, ils en ont profité pour m’inviter à manger à la boutique-resto du Canard Goulu.
Comme c’est souvent arrivé cet hiver, il neigeait à plein ciel! La rue Maguire était inhabituellement déserte pour un mardi midi. Nous étions même les seuls clients présents dans le chaleureux espace qu’occupe le petit resto-cafétéria du Canard Goulu.
Le concept resto-cafétéria fait en sorte que l’on passe d’abord à la caisse pour y faire nos choix parmi ceux qu’offre le menu. La cuisine est juste à côté et le chef s’active bien en vue. C’est assez agréable puisque l’on peut discuter avec lui du menu et le voir s’exécuter.
Ce midi-là, il y avait quelques choix au menu. Évidemment, le foie gras était à l’honneur (le chef m’a avoué s’être fait plaisir en mettant du foie gras dans tous les plats!). Mon choix s’est arrêté sur les items suivants:
Bref, un resto vraiment sympa. J’espère qu’il y a plus de monde quand il fait beau! J’y retournerai c’est certain! J’oubliais: leur choix de vin au verre était tout à fait respectable. Deux vins que j’achète régulièrement et dont le rapport qualité-prix est très honnête étaient offerts ce midi-là:
L’Orangerie de Pennautier 2006, Vin de Pays de la Cité de Carcassonne
Tiens! La semaine est terminée… c’est le temps d’en déboucher une!
Et pour une autre critique de ce resto, vous pouvez lire celle d’Alix Renaud: Le bonheur est dans l’assiette.
Le Canard goulu
1281, avenue Maguire
Tél.: 418 687-5116
21 février 2008 par Mike
Bien le bonjour mes confits! C’est avec l’enthousiasme d’un jeune premier que je partage avec vous cette chronique gastro-thérapeuthique (à bien y penser, c’est un très mauvais jeu de mots ….mais j’ai quand même envie de le partager :))!
Ne trouvez vous pas que trop souvent vos soirs de semaine manquent d’éclats ? Qu’après une journée de fou, l’énergie nous manque pour se lancer dans un projet culinaire satisfaisant ? Que nous réservons tous nos efforts pour la fin de semaine afin de farcir l’ortelant et de se braiser le jarret ? Et bien je dis non à la monotonie ! Je tourne le dos à l’abstinence gustative et je vous affirme haut et fort qu’il est possible de se satisfaire pleinement en très peu de temps avec un minimum d’effort ! J’entends déjà vos papilles se trémousser d’envie en hurlant ; mais dis-nous comment…..mais dis-nous comment !
Et bien voilà, LE POULET AU GINGEMBRE ET SIROP D’ÉRABLE !
Préliminaire : 10 minutes de préparation + 25 minutes de cuisson
Résultat : Un long moment de satisfaction !
Allez, vos papilles le méritent bien après tout !
Recette
Ingrédients :
Préparation :
Servir le poulet sur un lit de riz basmati avec des petits légumes asiatiques sautés et garnir avec l’échalotte verte coupée.
Bonne semaine !
8 février 2008 par Jean-Sébastien
La prochaine fois que vous faites des moules, faites changement! J’ai essayé samedi dernier une recette de moules tirée du plus récent livre de Patricia Wells, Merveilleux légumes: la cuisine du jardin.
C’est vraiment simple. Il suffit de cuire les moules de manière traditionnelle avec de l’oignon et un peu de vin blanc. Placer les moules cuites et du bouillon de cuisson dans les assiettes, poivrer et y ajouter du saucisson chorizo coupé en petits bâtonnets et une poignée de coriandre fraîche.
Magnifique!En plus, les moules que l’on achète au Québec proviennent d’élevages et sont un choix qui ne contrevient pas aux principes du développement durable. Et tant qu’à y être, téléchargez ce petit aide-mémoire (PDF) qui vous permettra de mieux choisir vos poissons et fruits de mer.
20 novembre 2007 par Mike
Bonjour distingués confits!
Cette semaine je vous propose une recette que j’adore. Une recette traditionnelle italienne rustique qui met en vedette de beaux boyaux viandés bien italiens! Une recette qui tapissera votre maison d’un réconfortant parfum d’huile d’olive et de romarin….En vous transmettant cette recette, je suis tel un petit marchant de bonheur car mes amis quoi de plus festif que de déguster une belle saucisse italienne qui a mijoté longuement dans une frémissante sauce tomate aromatisée de romarin et d’ail…hummm… du bonheur…je vous en promet !
J’ai trouvé cette recette en écoutant l’émission La dolce vita de David Rocco. Il racontait que c’était la recette signature de sa grand-mère et que cette recette était transmise depuis plusieurs générations dans sa famille. Après l’avoir cuisiné à plusieurs reprises, je comprends pourquoi !
Alors je vous présente l’un de mes grands classiques…
Saucisses italiennes et fèves blanches en sauce tomate
Ingrédients :
Préparation :
Cette recette comporte peu d’ingrédients mais tout son charme se développe dans la préparation. C’est ce qui fera la différence entre une bonne recette et un orgasme gustatif total et complet !
Première étape
Dans un plat allant au four, mettre une généreuse portion portion d’huile d’olive……lorsque c’est fait….ajoutez en un peu pour être certain ! Il faut recouvrir complètement et généreusement le fond. Mettre les gousses d’ails coupées en deux et deux belles branches de romarin. Laisser frémir tout doucement le tout sans brunir l’ail….Armez-vous de patience le jeu en vaut la chandelle ! Après environ 30 minutes votre ail est translucide et le romarin est fatigué ! Sortir le tout du plat. Mettre l’ail dans une assiette et, à l’aide d’une fourchette, le réduire en purée.Vous pouvez jeter le romarin.
Deuxième étape
Monter le feu et faire revenir les saucisses dans l’huile parfumée jusqu’à ce quelles soient dorées.
Elles sont bien dorées alors ajouter les boîtes de tomates, les fèves, l’ail en purée, deux nouvelles branches de romarin et finalement une petite lichette de vin rouge (1/4 de tasse environ). Sel et Poivre au goût. Laisser mijoter très tranquillement quelques heures jusqu’à ce que la sauce épaississe. Si c’est possible, je vous conseille même de faire la rectte une journée d’avance ou même le matin du souper. Vous la laissez refroidir pour la réchauffer une heure avant le repas….elle sera encore plus goûteuse !
Pour accompagner ce plat, je vous suggère une grosse miche de pain rustique afin que vous puissiez tremper de gros morceaux de fesses dans cette sauce tomatée…..là on se rapproche du bonheur !
Amusez-vous….bisoux les confits
Michel-Frédérick
13 octobre 2007 par Jean-Sébastien
Bon, je sais que l’on se dit conards, mais ça ne fait pas de nous d’abrutis carnivores pour autant. Dans ma famille, nous travaillons depuis plusieurs mois à réduire notre empreinte écologique. Au chapitre de l’alimentation, nous réduisons notre consommation de viande, achetons local et non transformé autant que possible et compostons nos déchets végétaux.

Nous avons récemment adhéré au Marché de solidarité régionale qui se met en place dans la région de Québec. Le mode de fonctionnement est simple. Deux fois par mois, la liste des produits offerts par les producteurs participants est mise à jour sur le site web. Les membres ont quelques jours pour passer leur commande et vont chercher les produits le jeudi suivant au Centre culture et environnement- Frédéric Back.
Il n’y a que 7 producteurs, d’autres s’ajouteront bientôt, qui participent actuellement, mais c’est déjà assez pour avoir une belle diversité de produits (la liste est ici). Cette semaine, dans notre commande, on trouvait:
Tous des produits naturels, cultivés ou transformés dans la région de Québec. Ça s’appelle ne pas manger idiot! Pour plus d’infos et vous inscrire, c’est ici: Marché de solidarité régionale de Québec.
En terminant, voici une petite recette de purée de courge tout simplement délicieuse.
J’utilise habituellement une courge musquée (butternut) mais on pourrait tout aussi bien faire la purée avec d’autres courges du même genre. Couper la courge en deux dans le sens de la longueur et enlever les graines. Frotter la chair avec de l’huile d’olive, saler et poivrer. Placer les deux moitiés, chair en bas, sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Pour que ce soit encore meilleur, cacher une gousse d’ail en chemise dans la cavité qui a été créée quand les graines ont été enlevées.
Mettre au four à 375°F pendant environ 45 minutes, jusqu’à ce que la chair soit tendre. Laisser refroidir un peu, prélever la chair et la placer dans une petite casserole. Écraser les deux gousses pour en extraire l’ail rôti que vous ajouterez à la chair de la courge. Bien mélanger avec une fourchette en réchauffant à feu doux. Ajouter du beurre au goût, saler et poivrer. C’est tout et c’est délicieux!
7 octobre 2007 par Jean-Sébastien
Au Québec, lors de la première fin de semaine d’octobre, nous fêtons l’Action de grâces. Traditionnellement, cette fête est une occasion de célébrer l’abondance des récoltes autour d’un bon repas pris en famille.
Très souvent, une belle dinde bien en chair et rôtie à point trône au centre de la table. Vendredi dernier, ma copine et moi cherchions ce que nous pourrions bien faire comme repas du dimanche soir.
Dinde? Trop long à cuire… on préfère jouer dehors!
Gigot? Plutôt pour célébrer le printemps!
Cari d’agneau en croûte de pommes de terre? Bof, pas assez traditionnel!
C’est alors que nous vint l’illumination: cette année, nous allions célébrer en préparant pour nos convives une fondue savoyarde aux morilles! Pas très traditionnel, mais nous étions certains que nos invités se régaleraient.
Mon inspiration vient de la recette que ce cher Pinard donne dans son premier livre. Je l’améliore en y ajoutant des morilles. Vous allez voir, c’est simple.
D’abord du fromage. Environ 150g par personne (nous étions 6 adultes donc environ 900g de fromage). J’étais un peu pressé cet après-midi (ce matin, c’était la cueillette des citrouilles avec les enfants) alors j’ai pris ce qu’il y avait à l’épicerie: de l’emmental et un peu de gruyère. Par qu’il fonde plus facilement, il est pratique de raper le fromage. Il faut aussi du pain. J’avais prévu une belle grosse baguette par 3 convives et il en est resté beaucoup. Il est bon de couper le pain en cubes quelques heures à l’avance pour qu’il sèche un peu. Ensuite, un paquet de morilles séchées (j’aurais souhaité celles de Gaspésie sauvage, mais il n’y en avait pas à l’épicerie… celles que j’ai achetées venaient de la Colombie-Britannique), une gousse d’ail, du vin blanc (1,5 tasse) et du poivre. Je fais tremper les morilles dans le vin une trentaine de minutes. Je les hache un peu au préalable pour avoir plus de morceaux dans la fondue!
Je n’ai pas de poêle à fondue au fromage alors j’ai utilisé mon wok en fonte émaillée que j’ai placé sur le support de mon poêle à fondue chinoise. J’avais mis trois petites chandelles sous le wok, mais j’aurais pu utiliser le brûleur qui va avec le poêle à fondue (il a fallu réchauffer le wok au milieu du repas parce que les chandelles ne fournissaient pas assez de chaleur). Habituellement, j’utilise un petit plat en pyrex, mais aujourd’hui, ça n’aurait pas été assez gros.
Maintenant, la récette:
Faire chauffer le vin (du bon, de grâce, sinon la fondue goûtera la piquette). Ajouter le fromage tranquillement en remuant constamment. Ajouter ensuite les champignons, la gousse d’ail pressée et du poivre. Pour bien incorporer le tout, j’ai utilisé un petit fouet. Dès que tout est bien mélangé et, évidemment, que le fromage est fondu, on passe à table.
En accompagnement, nous avions des petites marinades (cornichons et oignons). J’avais, pour plaire aux filles, prévu de préparer des carottes et des brocolis, mais je suis allé donner le bain à la petite Noémie avant le souper et j’ai oublié les légumes… quel malheur!
Voilà! Ce n’est pas plus compliqué que ça. Et j’ai comme l’impression que nos invités ne voudront plus jamais manger de fondue au fromage en sachet!
Notre vin d’accompagnement (c’est aussi celui que j’ai utilisé dans la fondue et pour faire réhydrater les morilles): Gentil Hugel alsace 2005.